• 24/4/26 : Librairie-café Grenouille, Langeac - 20h - Rencontre avec Jessica Biermann Grunstein autour de son livre Nos territoires, paru à L'Arche dans la collection "Des écrits pour la parole".
  • 4/5/26 : Librairie Théâtrale, Paris 2e - 17h - Rencontre avec Martin Crimp à l'occasion de la première française de la pièce Des hommes endormis et de la sortie du livre Martin Crimp: The Writer and the Work.
  • 15/5/26 : Cité du Mot, La Charité-sur-Loire - Lectures et rencontre avec Sonia Chiambretto dans le cadre du festival Aux quatre coins du mot ! - En savoir plus
  • 3/6/26 au 7/6/26 : Marché de la Poésie, Paris - L'Arche sera présente tout au long du Marché de la Poésie, place Saint-Sulpice, sur un stand partagé avec les éditions Ypsilon et Le Chemin de Fer !
  • 18/9/26 au 20/9/26 : Halles de Schaerbeek, Bruxelles - L'Arche sera présente au Poetik Bazar tout le weekend !
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Quatre pièces

Dès le début des années quatre-vingt, Jan Fabre s’est livré dans toutes les facettes de son œuvre à une étude du corps avant que cette pratique ne devienne « à la mode ». Sa perception architecturale de l’espace scénique, son attachement à la danse, son interprétation particulière du théâtre comme une œuvre d’art total font de lui un auteur de théâtre unique : à la fois d’une exceptionnelle diversité et d’une rare homogénéité.

Ses pièces – souvent des monologues – sont plutôt discursives mais il n’y a nul doute, l’attaque y est aussi virulente que dans ses autres œuvres. On meurt, on assassine, on souffre et on fait souffrir. La langue est dure comme une pierre, vive et sans pitié, se taillant un chemin dans l’inconscient. Pas de mètre qui assouplirait les mots, pas de rime qui relierait les phrases.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • L'Ange de la mort (Engel van de dood, traduction Willy Devos et Anny Czupper)
  • Le Marchand de sel et la mouche (Het nut van de nacht, traduction Anny Czupper et Olivier Taymans)
  • Mon corps, mon gentil corps, dis-moi… (Lichaampje, lichaampje aan de wand..., traduction Anny Czupper et Olivier Taymans)
  • Une femme normale-à-en-mourir (Een doodnormale vrouw, traduction Willy Devos et Anny Czupper)

Dès le début des années quatre-vingt, Jan Fabre s’est livré dans toutes les facettes de son œuvre à une étude du corps avant que cette pratique ne devienne « à la mode ». Sa perception architecturale de l’espace scénique, son attachement à la danse, son interprétation particulière du théâtre comme une œuvre d’art total font de lui un auteur de théâtre unique : à la fois d’une exceptionnelle diversité et d’une rare homogénéité.

Ses pièces – souvent des monologues – sont plutôt discursives mais il n’y a nul doute, l’attaque y est aussi virulente que dans ses autres œuvres. On meurt, on assassine, on souffre et on fait souffrir. La langue est dure comme une pierre, vive et sans pitié, se taillant un chemin dans l’inconscient. Pas de mètre qui assouplirait les mots, pas de rime qui relierait les phrases.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • L'Ange de la mort (Engel van de dood, traduction Willy Devos et Anny Czupper)
  • Le Marchand de sel et la mouche (Het nut van de nacht, traduction Anny Czupper et Olivier Taymans)
  • Mon corps, mon gentil corps, dis-moi… (Lichaampje, lichaampje aan de wand..., traduction Anny Czupper et Olivier Taymans)
  • Une femme normale-à-en-mourir (Een doodnormale vrouw, traduction Willy Devos et Anny Czupper)