• 19/2/26 : Librairie L'Affranchie, Lille - 19h - Rencontre avec Vanasay Khamphommala, traductrice de Manque de Sarah Kane pour le Festival d'Amour de L'Affranchie. - Gratuit sur réservation.
  • 18/3/26 : Lafayette Anticipations, Paris - 18h - Carte blanche à L'Arche dans le cadre du festival POESIE de Lafayette Anticipations : lectures de Sonia Chiambretto, Joëlle Sambi et Athena Farrokzhad, suivies d'une table ronde avec Claire Stavaux, directrice de L'Arche. - Gratuit sur réservation.
  • 26/3/26 : Théâtre national Wallonie-Bruxelles, 12h40 - Midi poésie autour de Manque de Sarah Kane, avec Joëlle Sambi (poétesse), Vanasay Khamphommala (traductrice) et Claire Stavaux (éditrice). - Sur réservation.
  • 4/5/26 : Librairie Théâtrale, Paris 2e - 17h - Rencontre avec Martin Crimp à l'occasion de la première française de la pièce Des hommes endormis et de la sortie du livre Martin Crimp: The Writer and the Work.
  • 18/9/26 au 20/9/26 : Halles de Schaerbeek, Bruxelles - L'Arche sera présente au Poetik Bazar tout le weekend !
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Lear / La Mer

« J’écris des pièces sur la violence aussi naturellement que Jane Austen écrivait des romans sur les bonnes manières. » Bond, dès la première phrase de sa préface à Lear, annonce la couleur : une couleur sang, car elle fait loi dans notre société. Ne pas le dire serait « immoral ». Lear est une œuvre noire. Elle dit l’illusion du pouvoir de l’homme sur le monde. Derrière Lear, souverain tyrannique trahi par ses filles, il y a l’aveugle mendiant et le prêcheur hanté par ses fantômes.

La Mer occupe dans l’œuvre d’Edward Bond une situation assez particulière et presque paradoxale. Conçue comme devant clore un premier cycle de six pièces, on vit plutôt lorsqu’elle parut, dans son registre élargi et varié, la marque d’un renouvellement et d’un progrès, voire la naissance d’un nouveau Bond plus complexe et plus humain. Accueillie avec une sorte d’heureuse surprise – on n’y retrouvait guère trace de la violence et du sensationnel qui avaient fait jusqu’alors la réputation de son auteur – elle le fut aussi avec perplexité, étant jugée déconcertante et même bizarre. » (Georges Bas)

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • Lear (Lear, traduction Georges Bas)
  • La Mer (The Sea, traduction Jérôme Hankins)

« J’écris des pièces sur la violence aussi naturellement que Jane Austen écrivait des romans sur les bonnes manières. » Bond, dès la première phrase de sa préface à Lear, annonce la couleur : une couleur sang, car elle fait loi dans notre société. Ne pas le dire serait « immoral ». Lear est une œuvre noire. Elle dit l’illusion du pouvoir de l’homme sur le monde. Derrière Lear, souverain tyrannique trahi par ses filles, il y a l’aveugle mendiant et le prêcheur hanté par ses fantômes.

La Mer occupe dans l’œuvre d’Edward Bond une situation assez particulière et presque paradoxale. Conçue comme devant clore un premier cycle de six pièces, on vit plutôt lorsqu’elle parut, dans son registre élargi et varié, la marque d’un renouvellement et d’un progrès, voire la naissance d’un nouveau Bond plus complexe et plus humain. Accueillie avec une sorte d’heureuse surprise – on n’y retrouvait guère trace de la violence et du sensationnel qui avaient fait jusqu’alors la réputation de son auteur – elle le fut aussi avec perplexité, étant jugée déconcertante et même bizarre. » (Georges Bas)

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • Lear (Lear, traduction Georges Bas)
  • La Mer (The Sea, traduction Jérôme Hankins)