Nous utilisons les cookies pour personnaliser le contenu et analyser notre trafic. Veuillez décider quel type de cookies vous êtes prêt à accepter.

L'Heure où nous ne savions rien l'un de l'autre

(Die Stunde da wir nichts von einander wussten)

Le « personnage » principal de cette pièce est une place publique. Une place comme celle qui se trouve devant le Centre Commercial du Mail sur le plateau de Vélizy, à laquelle Handke a dédié ce texte.

Mais cela pourrait être n’importe quelle place, et par conséquent les individus qui la traversent sont des plus divers : un équipage d’avion au complet avec ses bagages, un patineur à roulettes, une femme d’affaires moderne qui étudie son dossier en marchant, un téléphone portable à la main, ou un groupe de bûcherons, des haches et des scies sur l’épaule. Des cris d’alouettes, le bruit d’un avion ou une sirène de brume accompagnent la vie de cette place, sereine ou bruyante, venteuse ou calme, pendant cette heure où tout le monde apparaît sur la scène du théâtre du monde, qu’il soit grand ou petit.

Le « personnage » principal de cette pièce est une place publique. Une place comme celle qui se trouve devant le Centre Commercial du Mail sur le plateau de Vélizy, à laquelle Handke a dédié ce texte.

Mais cela pourrait être n’importe quelle place, et par conséquent les individus qui la traversent sont des plus divers : un équipage d’avion au complet avec ses bagages, un patineur à roulettes, une femme d’affaires moderne qui étudie son dossier en marchant, un téléphone portable à la main, ou un groupe de bûcherons, des haches et des scies sur l’épaule. Des cris d’alouettes, le bruit d’un avion ou une sirène de brume accompagnent la vie de cette place, sereine ou bruyante, venteuse ou calme, pendant cette heure où tout le monde apparaît sur la scène du théâtre du monde, qu’il soit grand ou petit.

Traducteur

  • Bruno Bayen

Fiche technique

  • Publié en 1993
  • 96 pages
  • Prix : 15.00 €
  • Langue source : allemand
  • ISBN : 9782851813220

Les autres livres de Peter Handke à L’Arche