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Dialogues d'exilés

(Fluchtlingsgesprache)

« La meilleure école pour la dialectique, c’est l’émigration. Les dialecticiens les plus pénétrants sont les exilés. Ce sont des changements qui les ont forcés à s’exiler, et ils ne s’intéressent qu’aux changements. De signes infimes, ils déduisent, à condition bien sûr qu’ils soient capables de réfléchir, les événements les plus fantastiques. Si leurs adversaires l’emportent, ils calculent le prix que ceux-ci ont dû payer leur victoire, et pour les contradictions ils ont l’œil. Vive la dialectique ! »

Bertolt Brecht à l’Agence théâtrale

« La meilleure école pour la dialectique, c’est l’émigration. Les dialecticiens les plus pénétrants sont les exilés. Ce sont des changements qui les ont forcés à s’exiler, et ils ne s’intéressent qu’aux changements. De signes infimes, ils déduisent, à condition bien sûr qu’ils soient capables de réfléchir, les événements les plus fantastiques. Si leurs adversaires l’emportent, ils calculent le prix que ceux-ci ont dû payer leur victoire, et pour les contradictions ils ont l’œil. Vive la dialectique ! »

Traducteur.rice.s

  • Gilbert Badia
  • Jean Baudrillard

Fiche technique

  • Publié en 1972
  • 144 pages
  • Prix : 10.00 €
  • Langue source : allemand
  • ISBN : 9782851811530

Bertolt Brecht à l’Agence théâtrale