• 24/4/26 : Librairie-café Grenouille, Langeac - 20h - Rencontre avec Jessica Biermann Grunstein autour de son livre Nos territoires, paru à L'Arche dans la collection "Des écrits pour la parole".
  • 4/5/26 : Librairie Théâtrale, Paris 2e - 17h - Rencontre avec Martin Crimp à l'occasion de la première française de la pièce Des hommes endormis et de la sortie du livre Martin Crimp: The Writer and the Work.
  • 15/5/26 : Cité du Mot, La Charité-sur-Loire - Lectures et rencontre avec Sonia Chiambretto dans le cadre du festival Aux quatre coins du mot ! - En savoir plus
  • 3/6/26 au 7/6/26 : Marché de la Poésie, Paris - L'Arche sera présente tout au long du Marché de la Poésie, place Saint-Sulpice, sur un stand partagé avec les éditions Ypsilon et Le Chemin de Fer !
  • 18/9/26 au 20/9/26 : Halles de Schaerbeek, Bruxelles - L'Arche sera présente au Poetik Bazar tout le weekend !
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Tous les autres s'appellent Ali / Le Droit du plus fort / Maman Küsters s'en va au ciel

« Je ne jette pas des bombes, je fais des films. » disait Fassbinder. Les dialogues de trois films cultes sont ici réunis. Dans Tous les autres s'appellent Ali, Emmi, veuve d'une soixantaine d'années, rencontre Ali, jeune immigré, dans un café. Leur romance scandalise l'Allemagne des années soixante-dix. Comment cette relation résistera-t-elle à l'intolérance et aux préjugés sociaux ? Dans Le droit du plus fort, Franz, jeune homme d'origine modeste, gagne une importante somme d'argent au loto. Il s'entiche d'Eugen, jeune bourgeois aux goûts de luxe, qui tente de lui inculquer les bonnes manières tout en le pillant. La même manipulation doublée d'un conflit de classes est à l'œuvre dans Maman Küsters s'en va au ciel. La presse à scandale harcèle la veuve d'un ouvrier d'une usine chimique, qui s'est donné la mort après avoir tué son patron. Pression médiatique et récupération politique s'entremêlent avec brio dans ce drame.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • Tous les autres s'appellent Ali (Angst essen Seele auf, traduction Alban Lefranc)
  • Le Droit du plus fort (Faustrecht der Freiheit, traduction Alban Lefranc)
  • Maman Küsters s'en va au ciel (Mutter Küsters Fahrt zum Himmel, traduction Alban Lefranc)

« Je ne jette pas des bombes, je fais des films. » disait Fassbinder. Les dialogues de trois films cultes sont ici réunis. Dans Tous les autres s'appellent Ali, Emmi, veuve d'une soixantaine d'années, rencontre Ali, jeune immigré, dans un café. Leur romance scandalise l'Allemagne des années soixante-dix. Comment cette relation résistera-t-elle à l'intolérance et aux préjugés sociaux ? Dans Le droit du plus fort, Franz, jeune homme d'origine modeste, gagne une importante somme d'argent au loto. Il s'entiche d'Eugen, jeune bourgeois aux goûts de luxe, qui tente de lui inculquer les bonnes manières tout en le pillant. La même manipulation doublée d'un conflit de classes est à l'œuvre dans Maman Küsters s'en va au ciel. La presse à scandale harcèle la veuve d'un ouvrier d'une usine chimique, qui s'est donné la mort après avoir tué son patron. Pression médiatique et récupération politique s'entremêlent avec brio dans ce drame.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • Tous les autres s'appellent Ali (Angst essen Seele auf, traduction Alban Lefranc)
  • Le Droit du plus fort (Faustrecht der Freiheit, traduction Alban Lefranc)
  • Maman Küsters s'en va au ciel (Mutter Küsters Fahrt zum Himmel, traduction Alban Lefranc)