• 24/4/26 : Librairie-café Grenouille, Langeac - 20h - Rencontre avec Jessica Biermann Grunstein autour de son livre Nos territoires, paru à L'Arche dans la collection "Des écrits pour la parole".
  • 4/5/26 : Librairie Théâtrale, Paris 2e - 17h - Rencontre avec Martin Crimp à l'occasion de la première française de la pièce Des hommes endormis et de la sortie du livre Martin Crimp: The Writer and the Work.
  • 15/5/26 : Cité du Mot, La Charité-sur-Loire - Lectures et rencontre avec Sonia Chiambretto dans le cadre du festival Aux quatre coins du mot ! - En savoir plus
  • 3/6/26 au 7/6/26 : Marché de la Poésie, Paris - L'Arche sera présente tout au long du Marché de la Poésie, place Saint-Sulpice, sur un stand partagé avec les éditions Ypsilon et Le Chemin de Fer !
  • 18/9/26 au 20/9/26 : Halles de Schaerbeek, Bruxelles - L'Arche sera présente au Poetik Bazar tout le weekend !
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Qu'une tranche de pain / Nul n'est méchant, personne n'est bon / Loup-garou

Qu’une tranche de pain, écrit en 1967, un an avant la révolte des jeunes contre leurs pères, reprend un point non négligeable du débat sur l’Holocauste soulevé en ces termes par le philosophe Adorno : « Après Auschwitz, il n’y a plus de poésie possible. » Fassbinder prend pour sujet l’histoire d’un jeune cinéaste qui a obtenu un contrat pour un film, une fiction sur Auschwitz, de ses affrontements avec l’équipe du film, des doutes qu’il éprouve à filmer ce qu’il estime irreprésentable. Ce n’est pas une pièce sur Auschwitz, mais une pièce qui fait réfléchir sur les images qu’engendre Auschwitz, et c’est là son aspect prémonitoire et contemporain.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • Loup-garou (Werwolf, traduction Laurent Muhleisen et Denys Laboutiere)
  • Nul n'est méchant, personne n'est bon (Keiner ist bose und keiner ist gut, traduction Laurent Muhleisen et Denys Laboutiere)
  • Qu'une tranche de pain (Nur eine Scheibe Brot, traduction Bruno Bayen)

Qu’une tranche de pain, écrit en 1967, un an avant la révolte des jeunes contre leurs pères, reprend un point non négligeable du débat sur l’Holocauste soulevé en ces termes par le philosophe Adorno : « Après Auschwitz, il n’y a plus de poésie possible. » Fassbinder prend pour sujet l’histoire d’un jeune cinéaste qui a obtenu un contrat pour un film, une fiction sur Auschwitz, de ses affrontements avec l’équipe du film, des doutes qu’il éprouve à filmer ce qu’il estime irreprésentable. Ce n’est pas une pièce sur Auschwitz, mais une pièce qui fait réfléchir sur les images qu’engendre Auschwitz, et c’est là son aspect prémonitoire et contemporain.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • Loup-garou (Werwolf, traduction Laurent Muhleisen et Denys Laboutiere)
  • Nul n'est méchant, personne n'est bon (Keiner ist bose und keiner ist gut, traduction Laurent Muhleisen et Denys Laboutiere)
  • Qu'une tranche de pain (Nur eine Scheibe Brot, traduction Bruno Bayen)