• 5/9/26 au 9/11/26 : Retrouvez toutes les rencontres avec Adèle Haenel pour la sortie de son livre Viser juste - en cliquant ici !
  • 7/11/26 : Librairie Petite Egypte, Paris - 20h - Rencontre avec Irène Bonnaud autour de sa nouvelle traduction de Mère Courage de Bertolt Brecht.
  • 23/11/26 : Librairie La Dispersion, Genève - Rencontre avec Joëlle Sambi autour de son nouveau livre Maison chaos.
  • 24/11/26 : Librairie Le Monte-en-l'air, Paris - 19h30 - Soirée adolescence et résistance avec Sonia Chiambretto, autour de ses livres À nos enfants glorieux, Peines mineures et POLICES !__.
  • 4/12/26 au 5/12/26 : La Bellevilloise, Paris - L'Arche sera présente au salon Mi-Livre Mi-Raisin tout le weekend ! - En savoir plus
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Qu'une tranche de pain / Nul n'est méchant, personne n'est bon / Loup-garou

Qu’une tranche de pain, écrit en 1967, un an avant la révolte des jeunes contre leurs pères, reprend un point non négligeable du débat sur l’Holocauste soulevé en ces termes par le philosophe Adorno : « Après Auschwitz, il n’y a plus de poésie possible. » Fassbinder prend pour sujet l’histoire d’un jeune cinéaste qui a obtenu un contrat pour un film, une fiction sur Auschwitz, de ses affrontements avec l’équipe du film, des doutes qu’il éprouve à filmer ce qu’il estime irreprésentable. Ce n’est pas une pièce sur Auschwitz, mais une pièce qui fait réfléchir sur les images qu’engendre Auschwitz, et c’est là son aspect prémonitoire et contemporain.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • Loup-garou (Werwolf, traduction Laurent Muhleisen et Denys Laboutiere)
  • Nul n'est méchant, personne n'est bon (Keiner ist bose und keiner ist gut, traduction Laurent Muhleisen et Denys Laboutiere)
  • Qu'une tranche de pain (Nur eine Scheibe Brot, traduction Bruno Bayen)

Qu’une tranche de pain, écrit en 1967, un an avant la révolte des jeunes contre leurs pères, reprend un point non négligeable du débat sur l’Holocauste soulevé en ces termes par le philosophe Adorno : « Après Auschwitz, il n’y a plus de poésie possible. » Fassbinder prend pour sujet l’histoire d’un jeune cinéaste qui a obtenu un contrat pour un film, une fiction sur Auschwitz, de ses affrontements avec l’équipe du film, des doutes qu’il éprouve à filmer ce qu’il estime irreprésentable. Ce n’est pas une pièce sur Auschwitz, mais une pièce qui fait réfléchir sur les images qu’engendre Auschwitz, et c’est là son aspect prémonitoire et contemporain.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • Loup-garou (Werwolf, traduction Laurent Muhleisen et Denys Laboutiere)
  • Nul n'est méchant, personne n'est bon (Keiner ist bose und keiner ist gut, traduction Laurent Muhleisen et Denys Laboutiere)
  • Qu'une tranche de pain (Nur eine Scheibe Brot, traduction Bruno Bayen)