• 2/4/26 : Librairie Les Modernes, Grenoble - 19h - Rencontre avec Claudine Galea à l'occasion de la parution de son livre Hurlevent carcasse dans la collection Des écrits pour la parole.
  • 24/4/26 : Librairie-café Grenouille, Langeac - 20h - Rencontre avec Jessica Biermann Grunstein autour de son livre Nos territoires, paru à L'Arche dans la collection "Des écrits pour la parole".
  • 4/5/26 : Librairie Théâtrale, Paris 2e - 17h - Rencontre avec Martin Crimp à l'occasion de la première française de la pièce Des hommes endormis et de la sortie du livre Martin Crimp: The Writer and the Work.
  • 15/5/26 : Cité du Mot, La Charité-sur-Loire - Lectures et rencontre avec Sonia Chiambretto dans le cadre du festival Aux quatre coins du mot ! - En savoir plus
  • 3/6/26 au 7/6/26 : Marché de la Poésie, Paris - L'Arche sera présente tout au long du Marché de la Poésie, place Saint-Sulpice, sur un stand partagé avec les éditions Ypsilon et Le Chemin de Fer !
  • 18/9/26 au 20/9/26 : Halles de Schaerbeek, Bruxelles - L'Arche sera présente au Poetik Bazar tout le weekend !
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L'opéra de quat'sous / Le film de quat'sous / Le procès de quat'sous

L’opéra de quat’sous est sans conteste l’œuvre la plus célèbre de Brecht, et aussi la plus subversive. Clochards, prostituées, criminels et policiers véreux tentent de tirer leur épingle du jeu dans cette comédie musicale aiguisée à la lame, en rupture avec l’opérette légère du début du XXe siècle. La musique entêtante de Kurt Weill inspira nombre d’interprètes de jazz, avec de célèbres reprises de la complainte de Mackie, figure de bandit dans l’ombre de Jack l’Éventreur et de Villon, par Louis Armstrong, Ella Fitzgerald ou Frank Sinatra... Un succès international à l’image de la « fièvre de quat’sous » qui s’était emparée de toute l’Europe dès la création.

Cette nouvelle traduction de L’opéra de quat’sous, assortie des commentaires de Brecht, est suivie d’un scénario directement inspiré de la pièce, La Bosse, et d’un essai sur le cinéma, Le procès de quat’sous. Brecht y signe un véritable programme d’esthétique politique, à la suite du scandale suscité par le procès qu’il intenta à la société de production, n’ayant pu imposer ses audaces esthétiques. Il fustige la destruction de son œuvre sur le bûcher du capitalisme, la marchandisation de l’art par l’adaptation commerciale que tourna G. W. Pabst « au service de l’idéologie bourgeoise ».

La pièce est ici présentée dans sa version originelle de 1928, traduite pour la première fois en français, et enrichie d’un important appareil critique donnant à lire l’intégralité des variantes apportées par Brecht en 1931 et 1955. L’occasion de savourer les songs dans une nouvelle version française épousant au plus près la partition de Kurt Weill.

Grand Format dans la collection Scène ouverte.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • L'opéra de quat'sous (Die Dreigroschenoper, traduction Alexandre Pateau)
  • Le film de quat'sous (Die Beule, traduction Alexandre Pateau)
  • Le procès de quat'sous (Der Dreigroschenprozeß, traduction Jean-Pierre Lefebvre)

Bertolt Brecht à l’Agence théâtrale

L’opéra de quat’sous est sans conteste l’œuvre la plus célèbre de Brecht, et aussi la plus subversive. Clochards, prostituées, criminels et policiers véreux tentent de tirer leur épingle du jeu dans cette comédie musicale aiguisée à la lame, en rupture avec l’opérette légère du début du XXe siècle. La musique entêtante de Kurt Weill inspira nombre d’interprètes de jazz, avec de célèbres reprises de la complainte de Mackie, figure de bandit dans l’ombre de Jack l’Éventreur et de Villon, par Louis Armstrong, Ella Fitzgerald ou Frank Sinatra... Un succès international à l’image de la « fièvre de quat’sous » qui s’était emparée de toute l’Europe dès la création.

Cette nouvelle traduction de L’opéra de quat’sous, assortie des commentaires de Brecht, est suivie d’un scénario directement inspiré de la pièce, La Bosse, et d’un essai sur le cinéma, Le procès de quat’sous. Brecht y signe un véritable programme d’esthétique politique, à la suite du scandale suscité par le procès qu’il intenta à la société de production, n’ayant pu imposer ses audaces esthétiques. Il fustige la destruction de son œuvre sur le bûcher du capitalisme, la marchandisation de l’art par l’adaptation commerciale que tourna G. W. Pabst « au service de l’idéologie bourgeoise ».

La pièce est ici présentée dans sa version originelle de 1928, traduite pour la première fois en français, et enrichie d’un important appareil critique donnant à lire l’intégralité des variantes apportées par Brecht en 1931 et 1955. L’occasion de savourer les songs dans une nouvelle version française épousant au plus près la partition de Kurt Weill.

Grand Format dans la collection Scène ouverte.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • L'opéra de quat'sous (Die Dreigroschenoper, traduction Alexandre Pateau)
  • Le film de quat'sous (Die Beule, traduction Alexandre Pateau)
  • Le procès de quat'sous (Der Dreigroschenprozeß, traduction Jean-Pierre Lefebvre)

Collection

Fiche technique

  • Publié en 2023
  • 288 pages
  • Prix : 21.00 €
  • Langue source :
  • ISBN : 9782381980546

Traducteur.rice.s

  • Jean-Pierre Lefebvre
  • Alexandre Pateau

Bertolt Brecht à l’Agence théâtrale