• 5/9/26 au 9/11/26 : Retrouvez toutes les rencontres avec Adèle Haenel pour la sortie de son livre Viser juste - en cliquant ici !
  • 18/9/26 au 20/9/26 : Halles de Schaerbeek, Bruxelles - L'Arche sera présente au Poetik Bazar tout le weekend ! Retrouvez Joëlle Sambi en signature le samedi à 11h sur le stand de la maison.
  • 19/9/26 : Halles de Schaerbeek, Bruxelles - 13h15 - Dans le cadre du Poetik Bazar, rencontre croisée entre quatre éditrices de poésie : Claire Stavaux (L'Arche), Isabella Checcaglini (Ypsilon), Juliette Rousseau (éditions du commun) et Mélanie Godin (L'Arbre de Diane). - En accès libre !
  • 29/9/26 : Théâtre national Wallonie-Bruxelles - 12h40 - Midi poésie pour la sortie du nouveau livre de Joëlle Sambi, Maison chaos, avec l'autrice, Axelle Jah Njiké et Camille Kouchner. - Sur réservation.
  • 29/9/26 : Festival Actoral - 18h - Lecture de Hurlevent carcasse de Claudine Galea par Constance Dollé. - Gratuit sur réservation.
  • 2/10/26 : Festival Actoral - 19h - Lecture par Adèle Haenel de son premier livre Viser juste. - Sur réservation.
  • 6/10/26 au 7/10/26 : Festival Actoral - Retrouvez sur scène À nos enfants glorieux, le nouveau spectacle de Sonia Chiambretto dont le texte paraîtra en octobre à L'Arche. - Sur réservation.
  • 9/10/26 : Festival Actoral - 19h - Lecture par Joëlle Sambi de son nouveau livre Maison chaos. - Sur réservation.
  • 23/10/26 : Maison de la Poésie, Paris - 19h - "Parler en son Je avec bell hooks", soirée organisée par Axelle Jah Njiké avec Joëlle Sambi, Marie-Sohna Condé et Sokhna Fall. - Sur réservation.
  • 4/12/26 au 5/12/26 : La Bellevilloise, Paris - L'Arche sera présenta au salon Mi-Livre Mi-Raisin tout le weekend ! - En savoir plus
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Voilà / Tu devrais venir plus souvent / J'ai remonté la rue et j'ai croisé des fantômes

Les mouvements sont lents, les pas ne sont pas pressés. On se rend auprès de quelqu’un, on visite un site plus ou moins connu. Il y a des moments où tout se confond et devient la même chose. Le portrait des êtres devient la description de paysages ; l’un évoque l’autre, les personnages sont devenus indissociables du paysage.
Philippe Minyana nous donne avec ses textes une image précise de certains paysages français. Paysages humains, bien sûr. Dans Voilà c’est un regard pas tendre – mais pas froid non plus – posé sur quelques personnages qui se retrouvent chez la vieille amie Betty. C’est à la campagne que cela se passe. On s’embrasse, on demande des nouvelles, on rit, on rit si fort qu’on se met à tousser. On n’a pas changé et pourtant un peu. Ce sont des refrains et des ritournelles du temps qui passe.
Certes, il n’y a pas d’image exacte ou objective. Pourtant, ce qui frappe est le degré d’authenticité que Philippe Minyana atteint en mettant ses pas en dehors des grandes villes. Il redécouvre dans ses textes les racines provinciales de chacun de nous ; mesure l’énorme distance entre les métropoles et la vie dans les petites bourgades où l’aujourd’hui est la présence du passé, l’existence dans le passé. Il est un étonnant paysagiste des temps modernes.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • Voilà
  • Tu devrais venir plus souvent
  • J'ai remonté la rue et j'ai croisé des fantômes

Les autres livres de Philippe Minyana à L’Arche

Les mouvements sont lents, les pas ne sont pas pressés. On se rend auprès de quelqu’un, on visite un site plus ou moins connu. Il y a des moments où tout se confond et devient la même chose. Le portrait des êtres devient la description de paysages ; l’un évoque l’autre, les personnages sont devenus indissociables du paysage.
Philippe Minyana nous donne avec ses textes une image précise de certains paysages français. Paysages humains, bien sûr. Dans Voilà c’est un regard pas tendre – mais pas froid non plus – posé sur quelques personnages qui se retrouvent chez la vieille amie Betty. C’est à la campagne que cela se passe. On s’embrasse, on demande des nouvelles, on rit, on rit si fort qu’on se met à tousser. On n’a pas changé et pourtant un peu. Ce sont des refrains et des ritournelles du temps qui passe.
Certes, il n’y a pas d’image exacte ou objective. Pourtant, ce qui frappe est le degré d’authenticité que Philippe Minyana atteint en mettant ses pas en dehors des grandes villes. Il redécouvre dans ses textes les racines provinciales de chacun de nous ; mesure l’énorme distance entre les métropoles et la vie dans les petites bourgades où l’aujourd’hui est la présence du passé, l’existence dans le passé. Il est un étonnant paysagiste des temps modernes.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • Voilà
  • Tu devrais venir plus souvent
  • J'ai remonté la rue et j'ai croisé des fantômes

Collection

Fiche technique

  • Publié en 2008
  • 192 pages
  • Prix : 13.00 €
  • Langue source :
  • ISBN : 9782851816610

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