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En délicatesse / Des jours meilleurs

Une sorte de dissolution a eu lieu. Les contours des hommes et des femmes sont plus flous, leurs actes se ressemblent. Ils vacillent entre hétérosexualité et homosexualité. L’impression se fait tenace que le sexe fort est devenu le sexe faible et que la psychologie traditionnelle qui déterminait leurs comportements a disparu.

En délicatesse révèle dès le premier coup d’œil une parenté avec Le Garçon girafe, la trilogie avec laquelle Christophe Pellet a débuté. Nous sommes à nouveau dans une ville au bord de la mer, quelques personnages portent le même nom et la pièce commence à peu près là où Le Garçon girafe a pris fin. Mais elle est plus qu’une variation, elle approfondit le sujet et l’éclaire sous un angle nouveau.

Dans Des jours meilleurs, les protagonistes exhalent un parfum de mondanité propre aux grandes villes, mais la matière est la même : cet étrange intermède qu’est notre vie « dans la représentation à grand spectacle que se donne Dieu le Père » (Eugene O’Neill). 

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • En délicatesse
  • Des jours meilleurs

Une sorte de dissolution a eu lieu. Les contours des hommes et des femmes sont plus flous, leurs actes se ressemblent. Ils vacillent entre hétérosexualité et homosexualité. L’impression se fait tenace que le sexe fort est devenu le sexe faible et que la psychologie traditionnelle qui déterminait leurs comportements a disparu.

En délicatesse révèle dès le premier coup d’œil une parenté avec Le Garçon girafe, la trilogie avec laquelle Christophe Pellet a débuté. Nous sommes à nouveau dans une ville au bord de la mer, quelques personnages portent le même nom et la pièce commence à peu près là où Le Garçon girafe a pris fin. Mais elle est plus qu’une variation, elle approfondit le sujet et l’éclaire sous un angle nouveau.

Dans Des jours meilleurs, les protagonistes exhalent un parfum de mondanité propre aux grandes villes, mais la matière est la même : cet étrange intermède qu’est notre vie « dans la représentation à grand spectacle que se donne Dieu le Père » (Eugene O’Neill). 

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • En délicatesse
  • Des jours meilleurs