Nous utilisons les cookies pour personnaliser le contenu et analyser notre trafic. Veuillez décider quel type de cookies vous êtes prêt à accepter.

Hiver

(Vinter)

Ce ne sont pas des gens extraordinaires qui peuplent les pièces de Jon Fosse ; ils sont banals et ne se font que rarement remarquer par des actions spectaculaires. Et pourtant ils savent créer cette tension qui fait qu’une habitude, un incident quotidien deviennent un événement dramatique. Nous vivons dans l’attente de ce que demain, voire la prochaine heure, leur apportera. Voilà un élément très classique dans les pièces de Fosse, rappelant la crainte et la pitié pour les héros qu’Aristote vit à l’œuvre dans toute tragédie.

Dans Hiver, c’est une femme et un homme qui se rencontrent, de temps à autre, dans une ville où l’homme est en déplacement professionnel. D’abord dans un parc, puis dans une chambre d’hôtel, chaque fois à peu près le même rituel. Une liaison provisoire qui balance le long d’un gouffre et est à tout moment menacée d’une fin abrupte ou d’un bouleversement radical.

Ce ne sont pas des gens extraordinaires qui peuplent les pièces de Jon Fosse ; ils sont banals et ne se font que rarement remarquer par des actions spectaculaires. Et pourtant ils savent créer cette tension qui fait qu’une habitude, un incident quotidien deviennent un événement dramatique. Nous vivons dans l’attente de ce que demain, voire la prochaine heure, leur apportera. Voilà un élément très classique dans les pièces de Fosse, rappelant la crainte et la pitié pour les héros qu’Aristote vit à l’œuvre dans toute tragédie.

Dans Hiver, c’est une femme et un homme qui se rencontrent, de temps à autre, dans une ville où l’homme est en déplacement professionnel. D’abord dans un parc, puis dans une chambre d’hôtel, chaque fois à peu près le même rituel. Une liaison provisoire qui balance le long d’un gouffre et est à tout moment menacée d’une fin abrupte ou d’un bouleversement radical.