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Don Carlos

Dumas écrit dans Le Page du duc de Savoie (1846) : « Au lieu donc de ces deux mots : \"Le prince Carlos épousera la princesse Élisabeth de France\", on avait mis ces deux mots : \"Le roi Philippe épousera la princesse Élisabeth de France.\" » L’histoire de Don Carlos aurait pu rester celle d’une procédure hâtive, d’une substitution devant notaire. Mais elle a fasciné toute la littérature européenne.

Brûlant d’amour pour Élisabeth de Valois, sa fiancée, le prince Carlos voit son père Philippe II, roi d’Espagne, épouser celle-ci au nom de la raison d’État. L’intrigue qui fonde la pièce aurait pu rester celle d’un drame familial. Mais la passion qui dévore les personnages de la famille royale est mise au service d’une idée éminemment politique. Le carcan de la cour d’Espagne, l’absolutisme sont à la source de la trahison de la parole donnée qui gangrène la société de cour, cible de Schiller. Ayant écrit une première ébauche du drame quelques années avant la Révolution française, il y dresse un tableau vivant du despotisme et « venge l’humanité prostituée » par l’Inquisition.

Don Carlos

  • Traducteur
    • Sylvain Fort
  • Fiche technique
    • Éditeur : L'Arche
    • Langue source : allemand
    • Nombre de rôles masculins : 13
    • Nombre de rôles féminins : 6

Dumas écrit dans Le Page du duc de Savoie (1846) : « Au lieu donc de ces deux mots : \"Le prince Carlos épousera la princesse Élisabeth de France\", on avait mis ces deux mots : \"Le roi Philippe épousera la princesse Élisabeth de France.\" » L’histoire de Don Carlos aurait pu rester celle d’une procédure hâtive, d’une substitution devant notaire. Mais elle a fasciné toute la littérature européenne.

Brûlant d’amour pour Élisabeth de Valois, sa fiancée, le prince Carlos voit son père Philippe II, roi d’Espagne, épouser celle-ci au nom de la raison d’État. L’intrigue qui fonde la pièce aurait pu rester celle d’un drame familial. Mais la passion qui dévore les personnages de la famille royale est mise au service d’une idée éminemment politique. Le carcan de la cour d’Espagne, l’absolutisme sont à la source de la trahison de la parole donnée qui gangrène la société de cour, cible de Schiller. Ayant écrit une première ébauche du drame quelques années avant la Révolution française, il y dresse un tableau vivant du despotisme et « venge l’humanité prostituée » par l’Inquisition.

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