• 19/2/26 : Librairie L'Affranchie, Lille - 19h - Rencontre avec Vanasay Khamphommala, traductrice de Manque de Sarah Kane pour le Festival d'Amour de L'Affranchie. - Gratuit sur réservation.
  • 18/3/26 : Lafayette Anticipations, Paris - 18h - Carte blanche à L'Arche dans le cadre du festival POESIE de Lafayette Anticipations : lectures de Sonia Chiambretto, Joëlle Sambi et Athena Farrokzhad, suivies d'une table ronde avec Claire Stavaux, directrice de L'Arche. - Gratuit sur réservation.
  • 26/3/26 : Théâtre national Wallonie-Bruxelles, 12h40 - Midi poésie autour de Manque de Sarah Kane, avec Joëlle Sambi (poétesse), Vanasay Khamphommala (traductrice) et Claire Stavaux (éditrice). - Sur réservation.
  • 4/5/26 : Librairie Théâtrale, Paris 2e - 17h - Rencontre avec Martin Crimp à l'occasion de la première française de la pièce Des hommes endormis et de la sortie du livre Martin Crimp: The Writer and the Work.
  • 18/9/26 au 20/9/26 : Halles de Schaerbeek, Bruxelles - L'Arche sera présente au Poetik Bazar tout le weekend !
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Nicolás Gómez Dávilá

Né dans une famille colombienne aisée, il passe une partie de sa jeunesse à Paris. En raison d'une grave pneumonie, il suit les cours de précepteurs et se passionne pour la littérature classique. Un accident de polo lui brise plus tard les hanches. De retour en Colombie, il passe la plupart de son temps chez lui dans une énorme bibliothèque de plus de 30000 ouvrages. C'est dans les années cinquante que paraissent ses premières publications, dans lesquelles il conçoit un « mélange réactionnaire », déjà sous forme d'aphorismes, ne croyant pas que des systèmes plus ou moins clos, tels que les connaît la philosophie occidentale, peuvent rendre compte de la complexité du monde. Toute la question est de savoir si une pensée « réactionnaire » peut contribuer au débat intellectuel d'aujourd'hui. L'extrême susceptibilité du discours officiel, le refus instinctif et inconscient de tout ce qui n'est pas politiquement correct appelle, à notre avis, à un contre-mouvement d'idées. À moins qu'on ose penser que « tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ».

Les livres de Nicolás Gómez Dávilá à L’Arche