• 3/9/26 : Librairie Violette & Co, Paris - 19h - Lancement de Viser juste d'Adèle Haenel avec l'autrice.
  • 5/9/26 au 9/11/26 : Retrouvez toutes les rencontres avec Adèle Haenel pour la sortie de son livre Viser juste - en cliquant ici !
  • 10/9/26 : Librairie Centrale, Paris - 19h30 - Lancement du livre Maison Chaos de Joëlle Sambi avec l'autrice.
  • 11/9/26 au 13/9/26 : Fête de l'Humanité - Retrouvez L'Arche tout le weekend au Village du Livre, sur le stand du collectif Les Désirables. - Plus d'informations ici.
  • 11/9/26 : Fête de l'Humanité - 18h-18h30 - Rencontre avec Joëlle Sambi à l'occasion de la parution de son nouveau livre, Maison chaos, au Village du Livre, puis signature sur le stand du collectif Les Désirables. - Plus d'informations ici.
  • 13/9/26 : Fête de l'Humanité - 14h30-15h15 - Quel avenir pour l'édition indépendante ? - Discussion avec les membres du collectif Les Désirables au Village du Livre. - Plus d'informations ici.
  • 13/9/26 : Fête de l'Humanité - 15h45-16h30 - Rencontre croisée entre Diaty Diallo et Adèle Haenel, pour leurs livres Darya & Dounya et Viser juste au Village du Livre, puis signature sur le stand du collectif Les Désirables. - Plus d'informations ici.
  • 18/9/26 au 20/9/26 : Halles de Schaerbeek, Bruxelles - L'Arche sera présente au Poetik Bazar tout le weekend ! Retrouvez Joëlle Sambi en signature le samedi à 14h sur le stand de la maison.
  • 19/9/26 : Halles de Schaerbeek, Bruxelles - 13h15 - Dans le cadre du Poetik Bazar, rencontre croisée entre quatre éditrices de poésie : Claire Stavaux (L'Arche), Isabella Checcaglini (Ypsilon), Juliette Rousseau (éditions du commun) et Mélanie Godin (L'Arbre de Diane). - En accès libre !
  • 29/9/26 : Festival Actoral - 18h - Lecture de Hurlevent carcasse de Claudine Galea par Constance Dollé. - Gratuit sur réservation.
  • 2/10/26 : Festival Actoral - 19h - Lecture par Adèle Haenel de son premier livre Viser juste. - Sur réservation.
  • 6/10/26 au 7/10/26 : Festival Actoral - Retrouvez sur scène À nos enfants glorieux, le nouveau spectacle de Sonia Chiambretto dont le texte paraîtra en octobre à L'Arche. - Sur réservation.
  • 9/10/26 : Festival Actoral - 19h - Lecture par Joëlle Sambi de son nouveau livre Maison chaos. - Sur réservation.
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Gerhard Richter

Gerhard Richter, né en 1932 à Dresde, est considéré comme « l'un des artistes majeurs de la seconde moitié du vingtième siècle » (Libération). Il s'inscrit en 1951 à l'École Supérieure des Beaux-Arts de sa ville natale où il se spécialise dans la peinture murale. Il obtient son diplôme à la suite d'une réalisation pour le musée de l'Hygiène allemand en 1956. Trois ans après, Richter entreprend un voyage à Cassel situé seulement à 15 kilomètres de la frontière est-allemande pour se rendre à la deuxième édition de la Documenta, manifestation phare perçue en R.D.A. comme un redoutable « instrument de propagande » de la création à l'ouest. Il y découvre les œuvres de Ernst Wilhelm Nay, Jackson Pollock, Jean Fautrier et Lucio Fontana dont les tableaux, l'artiste le reconnaîtra rétrospectivement, constituent une des raisons qui le poussent à quitter l'Allemagne de l'Est. Le passage en R.F.A. s'effectue en 1961, peu avant la construction du Mur de Berlin. Richter décide de reprendre ses études et s'inscrit à l'académie des Beaux-Arts de Düsseldorf, où Joseph Beuys vient d'être nommé professeur. S'ensuit une période de travail boulimique, synonyme d'une pratique abstraite et informelle que l'artiste assimile à sa liberté retrouvée. Les tableaux réalisés au début de l'année 1962 - Cicatrice, Agression, Litanie, Blessure - témoignent à ce titre d'un caractère introspectif que son activité de peintre muraliste au service d'une idéologie aliénante avait refoulé. Le changement radical qui le fait passer d'une figuration appliquée, maniérée et « lisible » à une pratique gestuelle et matiériste ne traduit pas tant une rupture stylistique mûrement réfléchie qu'une volonté de repartir à zéro. Il n'en demeure pas moins que cette « parenthèse » de 1962 constitue la seule période où l'artiste ne s'est pas dissimulé derrière un discours qui lui permet, à l'image des peintures abstraites à venir, de maintenir une distance émotionnelle.

Les livres de Gerhard Richter à L’Arche