Nous utilisons les cookies pour personnaliser le contenu et analyser notre trafic. Veuillez décider quel type de cookies vous êtes prêt à accepter.

Je suis sang / Étant donnés

Pour le festival d’Avignon 2001, Fabre a écrit une pièce sur une composante essentielle du corps humain : le sang. Métaphore de l’agressivité, il est en même temps l’élément vital. La question est grave : depuis le Moyen Âge, l’être humain a-t-il fait des progrès ? Où sont les avancées morales réclamées et clamées haut et fort depuis plusieurs siècles ? Le texte est une plainte, une revendication de la sagesse sans dogmatisme ou prosélytisme.

Étant donnés, la deuxième pièce figurant dans ce volume, est un « dialogue » avec la dernière œuvre de Marcel Duchamp (mort en 1968) portant le titre : Étant donnés : 1° la chute d’eau, 2° le gaz d’éclairage. Duchamp y avait travaillé pendant plus de vingt ans. Elle montre une porte en bois décrépite encastrée dans une façade de briques. Deux petits trous permettent de voir à l’intérieur une femme nue, couchée sur un lit de feuilles et de brindilles avec, en arrière-plan, un paysage de montagne : le résultat de la réflexion de Marcel Duchamp sur l’art spectacle. Fabre commente et radicalise la pensée de Duchamp en séparant la femme de son vagin, en donnant au vagin un rôle propre. Les deux se parlent, livrant, d’une part, une « interprétation mécanique du phénomène amoureux » (Breton), et, d’autre part, une belle métaphore d’une société-spectacle.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • Je suis sang (conte de fées médiéval) (Ik ben bloed, traduction Olivier Taymans et Luc De Coninck)
  • Etant donnés (1.Zij, 2.Haar vagina, traduction Olivier Taymans)

Pour le festival d’Avignon 2001, Fabre a écrit une pièce sur une composante essentielle du corps humain : le sang. Métaphore de l’agressivité, il est en même temps l’élément vital. La question est grave : depuis le Moyen Âge, l’être humain a-t-il fait des progrès ? Où sont les avancées morales réclamées et clamées haut et fort depuis plusieurs siècles ? Le texte est une plainte, une revendication de la sagesse sans dogmatisme ou prosélytisme.

Étant donnés, la deuxième pièce figurant dans ce volume, est un « dialogue » avec la dernière œuvre de Marcel Duchamp (mort en 1968) portant le titre : Étant donnés : 1° la chute d’eau, 2° le gaz d’éclairage. Duchamp y avait travaillé pendant plus de vingt ans. Elle montre une porte en bois décrépite encastrée dans une façade de briques. Deux petits trous permettent de voir à l’intérieur une femme nue, couchée sur un lit de feuilles et de brindilles avec, en arrière-plan, un paysage de montagne : le résultat de la réflexion de Marcel Duchamp sur l’art spectacle. Fabre commente et radicalise la pensée de Duchamp en séparant la femme de son vagin, en donnant au vagin un rôle propre. Les deux se parlent, livrant, d’une part, une « interprétation mécanique du phénomène amoureux » (Breton), et, d’autre part, une belle métaphore d’une société-spectacle.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • Je suis sang (conte de fées médiéval) (Ik ben bloed, traduction Olivier Taymans et Luc De Coninck)
  • Etant donnés (1.Zij, 2.Haar vagina, traduction Olivier Taymans)